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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 18:52
petite afghane (pastel)
petite afghane (pastel)

Nos mains tendues

(à Thomas)

La mort sépare les corps

L’amour confond les âmes unies

Les maillons de la chaine

Rendent l’humanité solidaire

Dans l’espérance du meilleur…

De nos pas d’aveugle

A nos mains qui se tendent

L’espoir distille l’essence

Carburant de l’étincelle d’amour…

Nos mains se confondent

Sur le dos du jour

Nous sommes à cheval

Vers la même fin de siècle…

Le monde nouveau sera possible

Quand l’amour et la vie

Auront gagné la course

Face au fric et à l’armement…

La conscience humaine universelle

Sera le flambeau que nos enfants

Tiendront entre leurs mains

Pour illuminer la terre…

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 18:43
mère et enfant  (pastel)
mère et enfant (pastel)

Mots et maux

(A Patrick Mortal)

Consommation :

Abstention

Frustration

Ou absorption

Sans condition

Du plus con.

Prostitutions :

L’empire des sens

Sans décence

Désespérance

Pédophilie :

Des cas de décadences

A cadence casse-enfance

Psychologie :

Décorticage

Balayage

Nettoyage

Des marécages

Causés par l’âge.

Caricatures :

S.D.F Sans défense fatigué.

P.D.G. Pas de grâce !

C.G.T. Commisération de générations tondues.

A.N.P.E. Absolument nul pour l’emploi.

A.S.S.E.D.I.C. Assume solidarité sollicitée dès inscription chômage. (c'était avant Pôle emploi...)

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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 18:33
mère indienne et ses enfants (pastel)
mère indienne et ses enfants (pastel)
Les ombres de l’ignorance
(À Klaus Schulze, pour « shadows of Ignorance »)
Face au futur
Libre de tout
Regarde au-delà
Où rien ne s’accumule…
C’est l’amour qui s’accumule
Et c’est l’amour qui tombe
La désillusion qui nous brise.
Les rayons du soleil brillent trop fort
Au travers des ombres de l’ignorance…
Apprend
Rien ne se crée sans proposition
L’ignorance est le choix de ne pas connaitre.
Aussi, traverse Le désert pour aller plus loin…
Laisse ton rêve devenir réalité
Découvre les sentiments de ton cœur !
Pense que le soleil pourrait briller la nuit
Pense que le soleil pourrait ne pas briller…
Je te soulèverais de mes mains
Et te regarderais grandir
Appelle-moi avec ton cœur
Laisse-moi écouter ton âme réjouie…
Laissez les peuples de la terre
Accéder à la connaissance
Le temps de l’évolution est arrivé
Débarrassé des jougs et du son des tambours…
Le futur corrige le rythme
Des mauvais influx nocturnes…
Laisse venir les choses
Laisse monter ta danse libératrice
Laisse le soleil se lever sur la colline
Il sera toujours là !
Cependant, rein ne peut commencer
Quand au delà de nous
Autour de nous
Partout où nous allons
L’amour est endigué par la raison…
Tu sais tout cela
Tout est amour
Et tout doit grandir
Tout le destin connu
Est amour et doit être révélé…
Le destin est ce que tu fais
Quand tu es toi-même
Ce que tu es avant d’avoir été !
Tout ce que je veux donner à être
Ne tient pas dans la révolte
Ca ne se justifie pas Il faut juste être.
Et c’est pourquoi
Le plaisir et le pardon
Chaque jour de ma vie
Me suivront
Plus vite qu’un cheval au galop
Plus prompt qu’un rayon de lumière
Traversier.
C’est la place
Le plein espace
Où demeurer.
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 18:25
petite madonne   (pastel
petite madonne (pastel
Dernières nouvelles de Dieu
A jean Magri
- « Dieu est un petit bonhomme sans cheveux qui fume sa pipe au coin du feu » Disait mon grand-père, qui était chauve mais fumait des « roulées ».
-« Dieu est votre Père », disait le curé
Mon père à moi est un incorrigible rêveur.
-« Dieu est notre Seigneur, »
Pourtant on vit en république Jésus serait-il mort décapité ?
-« Dieu est amour » disait la bonne sœur,
Peut-être amoureuse d’un homme presque nu et en croix…
-« Bon Dieu, Sacré non de Dieu, Dieu merci !... »
Dieu est un plat universel servit à toutes les sauces.
Dieu unique ou multiple, l’homme a donc toujours besoin de béquiller son destin avec des mythes, des fables, des commandements…
Il ne peut se résoudre à n’être que de passage sur la terre. Il rêve d’un envol pour sublimer son existence de rampant.
Les Dieux du bien et du mal sont dans nos têtes bien cachés sous une couche de lieux communs inculqués et assénés depuis l’enfance.
Nous les sollicitons de nos prières, nous les provoquons de nos vices. Ils nous séduisent et nous les apprivoisons en des luttes intestines sur la corde raides d’un équilibre toujours à renouveler.
Le Dieu à découvrir c’est l’Autre, mais nous avons tellement à faire avec le Notre !
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27 septembre 2015 7 27 /09 /septembre /2015 18:08
oiseaux   (aquarelle)
oiseaux (aquarelle)

12 poèmes pour l’an qui passe

Janvier

Quelle que soit la proposition du jour
Nous marchons sur la pointe du cœur
En équilibre
Sur l’arc en ciel des sentiments

Février

La quintessence de la vie
Reste blottie dans les profondeurs
Génitales d’une terre avare
De sa fécondité.

Mars

D’une nature avachie
Par les mois d’hiver
Rien ne transperce de printemps
Que le chant d’un merle renaissant
A la chaleur de la vie.

Avril

Les arbres se peuplent
Aux mille rives de leurs branches
Les oiseaux dansent une sarabande
De lumière Le ciel entraîne sa bohème
De nuages cavaleurs.

Mai

Le pâtissier du printemps
Décore les gâteaux des magnolias
Et les pièces montées des marronniers
De douces fleurs de pain béni
Pour les noces de la nature.

Juin

Enivrée de parfums capiteux
La terre frissonne et s’épanouit
Depuis le ventre blond des plaines
Jusqu’aux forêts ébouriffées.

Juillet

Des parfums de femmes
Voluptés des soirs d’été
Pour un feu d’artifice sur le port.
Août L’orage irise sa couette de cumulus
Au pinceau de la lumière
La plaine creuse les reins
Sous la caresse du vent.

Septembre

Dernier dimanche d’été
Douce lumière berce les bruyères
De bruissement en mystère.

Octobre

Avec tout ce vent
L’amour se serait-il fané ?
Les hirondelles s’en sont allées.

Novembre

Un soleil rouge frôle
L’or est répandu à nos pieds
La pluie chante pour l’enterrement des feuilles

Décembre

Le chant de la terre
Vient du plus profond de nos souffles
Nos désirs creusent nos délires
En tant de moissons à venir !
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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 18:58
aquarelle perso....
aquarelle perso....

7 petits poèmes (A Georges Piou)

An 2000

Il faut des hommes forts

Pour crier l’espérance

Pour bannir la souffrance

Forts à soulever les montagnes

A faire rentrer la lumière au fond des bagnes….

Sarajevo (en guerre)

Voler des images à cette ville

Qui respire encore Les tripes à l’air…

De ton camp

A vingt mètre du cimetière

Tu es venu pour nous dire : « Je suis vivant !»

Solitude

Ecrire des mots pour personne

Sur cette feuille qui me pardonne

De torcher mon âme sur elle

Pour finir dans un tiroir-poubelle.

Fragments

Le cours de la vie

Laisse derrière lui

Des flaques de solitude

Des fragments de vie

Les coquilles vides

Des amours mortes

Nos rêves brisés

Bouteilles à la mer

Chargées de message

Des détresses qui n’auront

Jamais trouvé l’oubli…

Souvenirs

Tu es sorti de mon décor

Comme un figurant de passage

Ton silence devient plus fort

Et mes souvenirs font naufrage.

Au-delà, eau d’ici

L’eau d’ici coule sur moi

Et l’au-delà est ton lot

L’eau d’ici glace comme neige

Et l’au-delà ton sortilège.

Tendresse

Ombrer la page du vivant

Par l’étreinte d’une

Retrouver le chant du cœur

Par le pouvoir des mots libre-prisonnier

D’une tyrannique tendresse

Garder juste ce qu’il faut d’âme

Pour la noyer dans les yeux d’un enfant.

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 11:45
cap Gris Nez (juillet 2015)
cap Gris Nez (juillet 2015)

Le poète (à Lucien Wasselin)

J’écris en lettres de vent
Sur la face du feu
Je danse au bord du présent
Sur la corde tendue des vœux
« j’écris pour les siècles à venir »
Pour que naisse de mes désirs
L’enfant de mes rêves inachevés
Quintessence de nos étés
Transcendance de nos délires

Pécheurs de mots ( à Raphaëlle Leclerck)

Nous lançons nos filets
En quête de rêves
Nous les laissons glisser vers eux
Nos pensées vagabondent
Le long des grèves où nous accostons
Notre figure de proue
Arbore nos sourires,
Ceux que nous avons
Quand nous chantons au-dessus de la houle…
Nos barques de solitudes
Tirent des bords
Vers l’île de nos retrouvailles,
De tendres alizés nous y berceront
Dans le hamac des fantasmes
Jusqu’aux brumes du réveil !

Séjour à Wissant (à Robert)

Le site des 2 caps
Du gris Nez au blanc nez
Toute une gamme en camaïeu
Pour rendre les vents heureux
Au mariage des deux mers
Avec pour cortège
Une troupe d’oiseaux rieurs
Et pour voile une flottille d’optimistes.
Blockhaus Cauchemar de mon père
Au cœur brisé par le béton
Et le plomb
Un jour la mer sera plus forte que votre armure
Elle abolira votre hideur
Pour laver l’injure de vos massacres.

L’enfant du vent

Comme l’araignée accrochée à son fil
Comme l’esquif emporté par la voile
L’enfant danse avec la toile
Verte et noire du cerf-volant
Et il trire bondit et tressaute
Comme un bouchon
Au bout de la ligne du vent.

Mort d’une princesse

La plage est déserte
La buraliste s’inquiète « Que vont-ils faire de toutes ses fleurs ? »
Le monde s’immobilise
Un moment
Et regarde partir
Le Grand Lys Blanc
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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 17:51
arbre tracé à la plume....
arbre tracé à la plume....
~~Poézine gratuit et aléatoire
Trimestriel N° 76 automne 2015
Les auteurs sont seuls responsables de leurs écrits
Yvette Vasseur. 9, rue de la Gaieté 59420 Mouvaux
E-mail : yvette.vasseur@orange.fr
http://yzarts.over-blog.com
Pour participer: envoyer quelques textes inédits (20 lignes max.) + 4 enveloppes timbrées pour les expéditions,
ou adresse e-mail
Ligne de vie
Pas besoin de tendre la main
Pour acheter ce qu’il faut
Pour garder le pouvoir…
Pas besoin d’attendre demain
Pour trouver la mort et sa faux
Pour prendre le pouvoir
Mais pour tout le reste
Je vous prie de voir le geste
De celui qui
Veut prolonger la ligne de vie
Pour l’humanité souffrante
Pour l’humanité errante
Pour le S.A.V. de la guerre
Pour ceux qui souffrent l’enfer
Pour tout ce reste
Il y a le charity-business
Et je vous prie de voir le geste
De celui qui
Veut prolonger la ligne de vie….
Le 8 aout 2015 Y.V.L. dit YZA
Il pleut sur septembre
Il pleut trop !
Les flaques reviennent
Habiller le sol. Il pleut fort !
Les flaches chères à Rimbaud
Brillent des lumières du quai.
Il pleut sans arrêt !
Le bleu du ciel languit
Derrière un rideau de nuées.
Il pleut sur le quai !
Il pleure dans mon cœur.
Verlaine me console.
Il pleure derrière mes yeux,
Dans mes pensées.
Et le temps m'aide !
Il pleure sur le passé,
Sur ce que fut ma vie
Qui coule comme l'eau !
Édouard Richebonne
Pour BRIGITTE
Sens-tu le parfum de la lune ?
Il est pour toi
Descendu ce soir
Telle une écharpe bleue
Roulée Puis déroulée
En volute apaisée
Le parfum de la lune
Enlace Ta nuque fine
Lui seul
Te réchauffe
Tu veux le caresser
Yann Verner
Toutes les villes ont leurs histoires de sang
De sel frais
De carnavals aux fûts des arcs-en-ciel
Toutes les villes ont leurs histoires d’hommes
libres
Des mots à dire sous la fumée des cigares
Des femmes de paille consolatrices des douleurs
Des victoires remémorées au salon du souvenir
Des hommes en guerre sans fin dans leurs misères
Et des remords quelque part dans le cœur T
outes les villes ont leurs rues d’enfants inanimés
Des blessures noyées dans le fond des nuits
Des amis disparus à l’orée des étoiles résignées
Des fiancés trahis jusqu’à l’humiliation suprême
Toutes les villes ont leurs histoires de deuil
Deuils et mélancolie dans les limbes de la terre
D’hommes bouleversés vers les mélasses du quotidien
De mains mouillées aux ancrages des paquebots
De marins et de marchands d’opium aux racines de l’oubli
De navires pleins de filles amoureuses qui rêvent de paradis sur terre
Deuils de pluie glacée aux sept plaies de l’Égypte
Ô lait blanchissant mon âme contre tout fruit défendu
Histoires d’éternels passagers contre le temps
Vagues d’une égale naissance
Voyageurs souverains de chaque matin masqué du soleil
De chaque jour
De chaque feuille morte du bout des doigts
De chaque enfant
De chaque homme libre privilégié sans fin
À qui il eût fallu à grands pas
La haute délivrance des jours sans elles
Les villes qui pleurent aux limons des vacarmes
(Villes, 25 juillet 2005) John Nelson
One man show
Chanteur a cappella, danseur par raccroc et satiriste improvisé, il n’a pas répété. Il n’en a pas besoin. Voix forte et bien timbré, présence physique, il a presque tout pour plaire, et son public, ici, n’aura qu’indulgence tranquille pour ces imperfections, vocales ou rythmiques, qui émaillent sa prestation. Comme chaque matin sans ordre préétabli, il pousse la chansonnette, version œcuménique et accrocheuse. A rebours de l’hiver, ses mélodies d’anciens étés et ses refrains d’une autre époque réveillent les sourires, ravivent la nostalgie, réchauffent les cœurs. Agglutinés malgré eux, l’air faussement détaché, ses spectateurs d’un moment ont l’allégresse montant en flèche….
Philippe Veyrunes.
A cet homme portant une barbe d’ancêtre
Les gens donnent vêtements et chaussures
Parce que ses poches demeurent trop vides
Et s’habiller soi-même coute trop cher
Il n’a pas les moyens tout simplement
N’ayant que sa barbe qui ferait dialogue
Les gens ne trouvent pas exactement quoi lui dire
Sauf peut-être quelques uns lui jetant une veste chaude
Il recueille aussi des chemises et autres tissus
Mais une machine à laver coûte trop cher
Cet homme peut parler gentiment pendant des heures
A l’un ou à l’autre qui prendrait plaisir à l’écouter
Mais personne et aucun n sait ce qu’il pense
Il existe un en deçà nouveau qui ne peut apparaitre maintenait.
Gérard Lemaire
Crépuscule et lenteurs
Sur les grèves s »enfoncent les pluies
Se détisse
Le fil des orages
Poreuse y est l’écume chevelure
Tournoient les souvenirs de l’eau
Au gré des brumes et des dunes
Le sel du silence griffe les visages
Le vent des venge
Quelques flaques vigilantes
Dépositaires des secrets du ressac
Mirent les vieilles falaises
Jusqu’à dissoudre leur écho
Jean Louis Bernard
Vie…
Un soleil de nuages
Un ciel d’acier
Une vie morne et sage
En bas des silhouettes de papier
- Mais faut-il se souvenir -
- mais pourquoi être triste
Quand après tout ou devrait rire
Au lieu de ça on se fait raciste
Et on se crée des problèmes
Pour vivre comme des fous
Alors que simplement on aime
Tout ce qui nous entoure tout…
Gilbert Marqués.
A Christine Delcourt
Cris de l’amie aux hombres
Héroïne d’une poésie réelle
Rêves purs et sans ombres
Ivre l’esprit vole léger
S’anime clair comme l’onde
Toi si leste et sensuelle
Innervée de libre laurier
Native quand pointe l’aube
Edifie la force de l’amour.
Gérard Millotte.
Un acte manqué
Un homme s’avance vers nous. Il est plus menaçant que tous les autres passés avant lui à la même place. Il peut tout à fait sortir un revolver de sa poche et nous abattre un à u en toute objectivité. Personne ne le jugera. Les survivants diront qu’il était trop fou pour garder contenance. Mais nous éprouvons le besoin de lui raconter cette histoire qui nous attire au-delà de nos certitudes plus confortables. Nous voulons nous sentir agressés pour sortir de cette foule compacte dont les membres se noient dans l’anonymat. C’est si facile d’être un héros quand il s’efface à minuit après son crime. Comme si nous avions oubliés une mort précédente qui aurait tué notre transparence, puis nus jouons des regards tristes qui ne veulent jamais rien dire. Pour avoir une petite place au milieu de tout ces dos nous nus frottons à des visages bloqués par l’image du crime à parfaire demain ou dans une autre vie.
Gérard Maltaverne.
Un arbre doit croitre
Nous devons planter une semence
Compagnons
Sous ces valves, sous ces tuyauteries
Un grand arbre doit croitre tout de suite
Avec de grosses branches
De puissants nids
Chercher cherchons entre nos lèvres
Mordues par l’amertume
Par l’insulte.
Nous ne devons pas attendre, tergiverser.
De nombreux arbres doivent se dresser
Dans le ciel
Avec des dimensions énormes
Des transformations de fond en comble du monde.
De nombreuses vies attendent confinées
Dans les taudis de leur âme.
Aujourd’hui même compagnons, nous devons enterrer la semence
Aujourd’hui même l’arbre commencera à pousser
Aujourd’hui même il commencera à ronger
A renverser la souffrance, l’accablement.
Ferruccio Brugnaro
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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 17:19
peinture de Kaîs
peinture de Kaîs

La maison mère

Ma maison est au neuf
Rien de neuf
Elle y est depuis 1919 !
« Y’a une porte devant et une derrière ! »
Dit le père à ses enfants
Quand il n’est pas content.
Porte de devant pour les invités
Porte de derrière pour les enfants
Pour aller plus loin que le jardin
Ma maison est pleine de courant de d’air
Avec sa porte devant et celle de derrière
On y fait du feu et le bois craque.
Le vent rentre par la porte de derrière
Entre le peuplier trembles
Qui tremblent et peuvent plier…
La maison recueille les oiseaux
Les pigeons et les hirondelles fatiguées
Et libère les verdiers piégés.
La maison fait crédit
A ceux qui sourient…
Nourrie les petits
Laisse s’envoler les grands…
La maison sent le gratin et le gâteau aux pommes
La soupe à l’oignon et les croque-monsieur
Et les frites le samedi…
Maison refuge pour nos souvenirs
Maison sourire pour notre avenir…
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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 17:14
dame au bouquet (musée de la piscine)
dame au bouquet (musée de la piscine)

Bruges

Danser sur les couleurs
De Bruegel
Et ripailler…
Rêver sur la lumière
De Vermeer
Et s’envoler

Gand

Comme des enfants main dans la main
Nous allions dans la lumière d’avril
Admirer les façades, découvrir les rues.
Au milieu des grands vélos noirs
Aux pieds des tours et châteaux
De la gare St Pierre à la cathédrale.
Dans un bistrot, tu rias surpris
D’entendre des mélodies de nos vingt ans…
C’était notre vingtième anniversaire de mariage !

Dinant (centenaire d’Adolphe sax)

Citadelle pas frêle
Grottes bien hautes
Rythme &blues en folie
Sur la Meuse endormie
Saxophones qui résonnent
Et Harley Davidson…
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