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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 22:17
nu de dos
nu de dos
Pour l’enfant qui brode des perles au fond d’une cave

Pour l’enfant qui moule des briques à genoux dans la boue

Pour l’enfant qui porte l’eau et porte son petit frère

Pour l’enfant qui porte un fusil pour manger

Pour l’enfant qui se prostitue ou qu’on tue J

e ne vous salue pas messieurs les grands ordonnateurs

Des ordinateurs des bourses mondiales

De New-York, Francfort, Tokyo, Hong-Kong ou ailleurs….

Pour le vieillard qui vole pour manger en prison

Pour le vieillard exploité dont on vole la pension

Pour le vieillard qui meure loin des siens…

Je ne vous salue pas messieurs les grands ordonnateurs

Pour vos supers profits en cosmétologies

Pour vos super profits en médicaments

Pour vos publicités plus chères que la recherche

Pour vos fondations faramineuses

Qui ne résolvent jamais rien

Pour toute la misère que cela entretien

Pour vos bons sentiments pour dorer votre image

Pour ce monde virtuel qui rime avec cruel

Ou les pays riches et les pauvres se livrent des duels

Je ne vous salue pas messieurs les grands ordonnateurs

Pour ces millions de gens qui s’entassent dans les villes

Quand on vole leur terre, leurs arbres et leurs troupeaux

Pour exploiter le sous sol pour de plus grands profits

Pour la complicité tacite du clan des riches entre

Politiques et banquiers exploiteurs de naïfs ou de sueurs humaines

Pour ceux que l’on exploite parce qu’ils sont sans défense

Pour ce que l’on délaisse pour plus de profit ailleurs

Pour nous qu’on empoisonne pour votre grand profit

Les grands ordonnateurs vivent de réseaux Nazis

On a tué leurs idoles, mais ils gardent l’idéologie

Quel que soit le lieu l’argent est leur seul Dieu

Ceux qui portent un nom c’est pour la tradition….

Pour tout ça et tant d’autres choses que je ne dirais pas

Je ne vous salue pas, messieurs les grands ordonnateurs

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 20:17
ma fratrie, enfant.
ma fratrie, enfant.

Souvenirs d’enfance et de fraternité

Yvette Vasseur

Te souviens-tu des jours de verglas, nous usions nos chaussures à faire des glissades sur les flaques d’eau entre les pavés. J’avais peur de tomber, j’étais petite, alors ton copain et toi me tiraient alors que j’étais accroupie, comme ça, j’avançais quand même... Quand j’étais petite tu prenais soin de moi, tu venais me chercher à la porte de l’école, tu te sentais responsable.

Ta peur de la responsabilité était passée quand tu étais devenu grand : moi du côté des filles en classe maternelle et toi du côté des garçons à la grande école…de l’autre côté du mur où trônaient les latrines...

Tu avais tes copains, moi mes copines, mais nous avions quand même des moments à nous : quand tu me poussais sur la balançoire, quand tu m’apprenais à cracher dans les toiles des épeires pour les voir danser de rage et ne plus en avoir peur…

Notre enfance au naturel, arc de bois en branche écorcées, flèches légères au pointes taillées par nos canifs et équilibrées par des plumes de poules coupées, frondes de croisements de branches avec au milieu un morceau de caoutchouc taillé dans une chambre à air et retenu par des élastiques, qui avaient pu, au paravent, maintenir nos chaussettes ou nos slips…

Et nos chasses à papillons avec les filets de pèche à la crevette au retour de la mer… Nous les attrapions délicatement pour les voir danser dans la transparence du bocal et avant de rentrer à la maison nous les relâchions, presqu’en s’excusant d’avoir volé un peu de temps dans leur courte vie…

Plus tard quand Jean-Jean m’a prêté son vélo et que j’ai appris à rouler avec, nous faisions des virées jusqu’au pont de chemin de fer de notre petite enfance. Cette fameuse ligne de chemin de fer qui semblait longer la frontière. Le pont faisait office de ligne de démarcation au bout d’un chemin bordé d’aubépine sur la droite, derrière lesquelles s’étendaient des prairies à vaches jusqu’en Belgique et de l’autre, des champs à patates ou à blé, jusqu’à la route principale du quartier. Au bout, on laissait les vélos en bas et nous grimpions jusqu’au blockhaus en haut, à quelques mètres de la voix de chemin de fer.

On s’asseyait, on regardait les champs de l’autre côté, champs de blé ou de seigle. Ils ondulaient sous le vent de l’été. En bas passait un ruisseau, bordait de graminées aux fleurs mauves. Dans le ruisseau nous tentions d’attraper des sangsues, en essayant de ne pas se faire piquer par elles aux mollets, le peu que nous descendions dans le ruisseau pour les attraper.

Dans les bois du quartier des « ballons » nous fendions l’étendue d’orties à grands coup de sabre de bois pour nous frayer un chemin jusqu’à la mare. De loin on entendait les grenouilles coasser…Nous revenions parfois avec des boites de conserves dans lesquelles flottaient des salamandres. Superbes bestioles à la peau sombre que nous tentions de faire vivre dans des bassines ou des baignoires. Au grand damne de maman qui ne voyait pas comment on aurait pu faire vivre ces pauvres bêtes dans un milieu qui n’était pas le leur…Alors nous allions, pour ne pas encombrer trop longtemps la baignoire, les rejeter dans le canal…

J’étais amoureuse de ton copain Gérard, blond aux yeux bleus, il avait le même âge que toi et vous étiez tous les deux habités par les fantasmes de votre puberté naissante… regardant les filles qui avaient des nichons comme des proies potentielles pour votre libido débordante, nourrie par les magazines de cinémas…

Vous n’aviez aucune idée de comment on faisait l’amour… Notre éducation sexuelle se limitait à voir comment les chiens se grimpaient dessus dans les rues et restaient collés, malheureux sous les sarcasmes des braves gens toujours prêt à leur lancer un seau d’eau… ça n’était pas rassurant. Nous n’avions jamais vu nos parents nus. Dès que Brigitte Bardot remuait les fesses sous un drap, le film était interdit au moins de seize ans… la moindre tache de sang sur la chemise de nuit de maman était reconvertie en « Babania »

Nous étions des enfants plein de créativité, de rêves et… d’innocence…

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 21:04
peintue de Pierre Vella Jacquin
peintue de Pierre Vella Jacquin
ECHO DE CH’NORD Poézine gratuit et aléatoire Trimestriel N°78.
Printemps 2016 Les auteurs sont seuls responsables de leurs écrits
Yvette Vasseur. 9, rue de la Gaieté 59420 Mouvaux e-mail : yvette.vasseur@orange.fr http://yzarts.over-blog.com
Pour participer: envoyer quelques textes inédits (20 lignes max.) + 4 enveloppes timbrées pour les expéditions, ou adresse e-mail
Regard vers le printemps YZA
Bien sûr Il y a la pluie
Bien sûr il y a la nuit Il y a le sommeil
D’un hiver sans soleil Il y a cette douleur
Qui pèse sur nos cœurs
Qui cherche l’espoir Jusque dans la mémoire…
Mais il y a toi Ton chant à toi Un peu de nous
Embarqué jusqu’au bout
Mais il y a Ta vie à toi
Oiseau au sortir de la nuit
Rire qui nous ravi
Regard vers le printemps
Dans nos cœurs pour longtemps…
C’est un jour de fête foraine
Tes rires y rayonnent
Tournent en fulgurant manège.
Dans un tourbillon de lumière
Ta chevelure blonde flotte dans l'air.
J’aperçois ton regard
Qui embrasse l’horizon De mes rêves.
Nous chevauchons cascade bleue,
Tournent, tournent les amoureux.
Dégustons la plénitude
Et la joie, à jamais
Toi, ma vie, ma bien aimée,
Toi vent doux
Si agréable
Toi ma lune de pluie et de blé
Toi, beauté plaisir enchanté.
Yann Verner
Joli fauve
Bonsoir, belle et fière chatte grise, joli fauve,
Que j’aime entendre, amie féline, ton ronron
Dès que tu t’allonges sous un ciel encore mauve
Pour que je caresse ton amitié sur ton dos rond.
Lorsque tu te couches sur ma feuille, en silence,
Tu m’empêches, joli fauve, et d’écrire et de lire,
Ton museau gracieux me câline et ta queue se balance,
Mais mon affection pour toi va jusqu’au délire.
De caresser ta douce toison me suffit pour l’heure.
Et ce moment est si précaire que je me défends
De briser cet instant, plus fragile qu’une fleur,
Que je n’échangerai pas pour mille rêves d’enfant.
Alors, laisse ma main glisser sur ton poil gris,
Laisse-moi, sur ta robe et ta queue qui se dresse,
Promener le creux d’une main esseulée et aigrie
Et poser sur tes câlins mon affection et ma tendresse.
Puisque comme toi, amie féline, ma muse s’endort,
Toi, la plus fidèle amie des bonheurs éphémères,
Viens, partons tous les deux, joli fauve que j’adore,
Emmène-moi, veux-tu, vers un monde moins amer.
MICHAEL ADAM
« Bleu de saule en saule » publié dans « Lieuxd’Être »
Le marais à portée de tes mots se donne à la lumière quand les saules reversent au ciel leur trop-plein de pluie. Ici buissonnent des patois de lenteurs et d’eaux où tu cherches la modulation de ta voix. Tu fermes les yeux le temps du poème et le paysage persiste dans l’herbier des paupières comme si désormais tu pouvais peindre le bleu du vent. Gérard Cousin
Contemplation
Contempler c’est entrer dans l’espace sacré
Du visible ouvrant sur l’invisible
Transparence de toutes les beautés de la terre et du ciel
Pénétrer le monde et abolir la distance divine.
Toucher le ciel étoilé, le soleil couchant
Paradis de la contemplation
Communier avec l’immensité des puissances suprêmes
La lumière du printemps est émerveillement.
Contempler le paysage sous l’œil rêveur du poète
Mystique richesse dans le bleu de l’âme
Regarder le soleil se coucher sur la mer
Musique des vagues dans le silence sublime de la pensée.
EVA Borgus
Selon mon cœur Édouard Richebonne
vingt et unième siècle
le poète a le choix
ne sait plus
quelle forme de poème écrire
le classique l'en-prose l'expérimental l'automatique
choisir avec ponctuation ou sans
en phrases grammaticales
ou en mots jetés rédiger
le poème-récit le conté l'obscur,
l'abscons le délirant dérouler
est-ce choisir ?
serait-ce spontané ?
vint et unième ou pas l
e poète écrit selon son cœur
Passages
à mes grands-parents
«Mais le poète, errant sous son massif ennui, Ouvrant chaque fenêtre aux clartés de la nuit, Et se crispant les mains, hagard et solitaire, Imagine soudain, hanté par des remords, Un grand bal solennel tournant dans le mystère, Où ses yeux ont cru voir danser les parents morts.» (Emile Nelligan) passé ô passages que disent les signes des plus belles saisons ---- mangles arrachés à la source des présages sur quel pied danser aux grandes dérogations de ce monde quand ce n’est pas nous qui contrôlons la soif du crotale et l’alignement des tertres dérisoires destinée au seuil de la folie des hommes à la veille des grandes manifestations pour la levée des chiffres et des fétiches guidez-moi ô Maîtres des passes d’eau vers l’au-delà des lianes et du gluten --- par là-haut dans l’impatience des femmes et du lichen jusqu’à l’absurde ravissement de corriger les chartes de l’ère nouvelle passé ô passages sur la chaussée des morts sans irriter l’étranger au bal de la plus haute autorité à venir poètes aux médaillons de constat et aux acquis en dot d’écritures --- chefs de cabinets des langues sous les remparts de la parole je vous imagine de là-haut dans les murènes du poème à relire passé ô passagers des stèles et du burgau grands interpellateurs et protecteurs de promesses faites aux filles d’autres races qui sont aussi des femmes en pleine lactation conduisez-moi dans la mémoire des lieux et dans la salle des solstices inaugurant les répliques du sel et la prudence des onagres --- vers l’au-delà des femmes et des chiffres mathématisés sous les délices du terrier aux bouges de nos égarements en toutes châsses et dans le meilleur délai accordé au rebelle civilisé l’âme aux sistres des sept signes de l’humain de l’atome aux sources d’un âge nouveau au sanctuaire de l’Illuminé qui écrivit tant de poèmes partagés dans l’authenticité du songe la mort avec son peuple de terriens l’amour à l’oreille d’une seule femme et le poète aux nœuds de ses soucis et dans ses mots en toutes langues impose la narration de l’inédit au gîte de sa belle passé ô passagers des hautes messes sur la chaussée des morts sans irriter l’Ancêtre au métissage des peuples qui n’existent plus / qui n’ont jamais défrayé la chronique en hauts lieux nous notons ce grand souci des hommes d’autrefois de sourire dans les soutes à poèmes sur le chemin des chantiers de l’insoupçonnable conteur d’histoires et maître de cérémonies maître de céans et gardien des sceaux de l’hôte occulte qui parle au vent nous notons encore la plénitude de leurs conjurations publiques des rituels aux pelletées du doigt sans demander d’office de leurs interdictions aux grands accomplissements de l’homme grâce au métier d’Enchanteur poètes qui fascinent à la coupée des présages et à la franchise de leurs droits d’aînesse poètes inconsolables sur l’étendue des aires que nul n’ignore quand ce n’est qu’aux fiançailles de l’antiphonaire --- les mots sans chair d’une écriture nouvelle attestent de l’homme frappé d’aphasie et de son chant d’affluents poètes intransigeants au buffet des grandes failles où les forceries des vivants font défaut où la sécession de l’humain n’est que signe d’intempérance ô passé / ô passagers des hauts lieux en signes de présages … (extrait)
Saint Johh Kauss (Ouanaminthe, 19/03/2014)
Rien n’est moins aisé
Que d’écrire
Simplement
Humblement
Il faut un art infini
Pour paraître
Balbutier
L’eau qui bruit doucement
Limpide calme sereine
Légèrement sévère
Sous sa feinte candeur
Possède
Mille artifices
Revue Neige
Cieux ouverts
les oiseaux volent
les poissons lunes nagent
dans le mazout de nos idées...
Il reste seul
sur le bord de la piscine
rongé par le chlore
et les idées noires.
Walter Rhulman
Passé décomposé. Jean Christophe Vertheuil
Je t’appelle peau noire
Peau noire pétrie de la cendre des espoirs consumés sous la braise ardente des solitudes
Peau noire des rêves bafoués par l’insolence du passé.
Martinique,
De pays lointains,
Meurtris, Violés, Oubliés,
Des navires meublèrent tes seins
Des chaînes enchaînèrent tes bras de liberté.
Et les regards fuient la mer des turpitudes
Enchaînées aux goémons de l’abandon.
Terre riche de sueur et de sang des peaux noircies au soleil brûlant des cannes,
Perles de diamants éphémères sur les dos courbés,
Perles de diamants éphémères sur les fronts baissés vers la matrice originelle
Entravée par le servage,
L’esclavage déchuant l’homme noir
Comme bête au pressoir d’un labeur létal.
D’où sors-tu peau noire ?
Du sexe béant des volcans surgit la mort et la vie.
La patience suffit pour bâtir des châteaux de cartes d’espérance
Mais seul le combat dresse les édifices de pierre pour l’avenir.
Qu’est le sang de l’homme blessé par la honte
Si ce n’est une sudation exorbitante de désirs ?
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 22:43
POESIE 2016  regard vers le printemps

Regard vers le printemps

Bien sûr

Il y a la pluie

Bien sûr

il y a la nuit

Il y a le sommeil

D’un hiver sans soleil

Il y a cette douleur

Qui pèse sur nos cœurs

Qui cherche l’espoir

Jusque dans la mémoire…

Mais il y a toi

Ton chant à toi

Un peu de nous

Embarqué jusqu’au bout

Mais il y a

Ta vie à toi

Oiseau au sortir de la nuit

Rire qui nous ravi

Regard vers le printemps

Dans nos cœurs pour longtemps…

YZA 13 Février 2016.

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 15:17
dresseur aux 14 chevaux.
dresseur aux 14 chevaux.

Notre histoire

Ils marchent dans mes souvenirs

Ils rient ils fument ils boivent

Ils ont les cheveux courts ou longs

Ils courent sur la plage,

Ils voyagent

Tous ceux qui sont partis…

Qui ont partagé ma vie

Un grand moment ou juste un soir

Ils m’ont rendu l’espoir

Parfois jusque dans l’errance

Ils ont fait parti de ma chance

Alors non je ne veux pas les pleurer

Alors non je ne veux pas oublier

Et jusque dans la solitude

Je garde cette douce habitude

De sourire à mes souvenirs

D’évoquer ces moments précieux

De guerres intimes ou de rires heureux

Vivre dans le passé n’est pas vivre sans avenir

Je suis riche de ce que je fus, fière de m’enrichir

De la présence d’amis

Qui aujourd’hui enfuis

Me laissent la mémoire

Avec ce bel espoir

De continuer mon histoire

Pour prolonger cette gloire

De vivre ensemble le reste du temps

Pour encore se sentir plus fort plus grand…

YZA 01/02/2016

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 23:23
jonglage...
jonglage...

~~Jonglage

Jongler, jonglage

Avec les pourcentages

Des chiffres du chômage

Jonglage, jongler

Balancer et lisser

Les rentes des rentiers…

Jongler jonglage

Le mensonge n’a pas d’âge

Il est de bon usage…

Jonglage, jongler

Avec nos vérités

Prisonnières des rentabilités…

Arrêtées, incarcérées…

Jongler jonglage

Avec tant d’avantages

Le jonglage N’a pas d’âge…

YZA 26/01/2016

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 23:14
Nu aux boules lumineuses
Nu aux boules lumineuses

Jonglage

Jongler, jonglage

Avec les pourcentages

Des chiffres du chômage

Jonglage, jongler

Balancer et lisser

Les rentes des rentiers…

Jongler jonglage

Le mensonge n’a pas d’âge

Il est de bon usage…

Jonglage, jongler

Avec nos vérités

Prisonnières des rentabilités…

Arrêtées, incarcérées…

Jongler jonglage

Avec tant d’avantages

Le jonglage

N’a pas d’âge…

YZA 26/01/2016
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 17:39
Daniel Lee Levis dans "au nom du Père"
Daniel Lee Levis dans "au nom du Père"

Quelle lumière restera

Dans l’éclaboussure ?

Quelle étoile renaitra

Dans la cendre…

Les archanges ont abandonné

Ceux qui gouvernent les hommes…

Ne reste jamais que la raison

Des plus riches

Mais riche de quoi ?

Riche d’un pouvoir

Comme une injure à la force

À la volonté des hommes…

Ouvriers soldats même courage

Même trahison

Mille fois répétée

Depuis la nuit des temps

Par le machiavélisme des pouvoirs… YZA 13/01/16

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 17:30
divinités Navajo
divinités Navajo

FRATERNITE pavillon 4

Sous l’auvent de l’entrée,
On fumait
Au-dessus des doubles portes trônait,
La télé Les secrétaires croulaient
Sous les dossiers
Mais trouvaient quand même
Le temps de causer
Tous les matins les chambres
Étaient lavées
Par des hommes qui n’avaient pas peur
De suer
Les infirmières de nuit venaient
Nous border
Et celles du jour venaient
Nous soigner
Les restes des repas pour les animaux
Étaient gardés
Dans la salle de garde ça sentait bon
Le café Les bas -flans encombraient
les couloirs
Et les patients sauvés du désespoir
Par la parole entre eux créaient une thérapie
Rompant le silence contre l’oubli
Cet hôpital s’appelait FRATERNITE
Et en mil neuf cent quatre vingt
Les mots n’étaient pas vains…
Arrivaient là tous les dépressifs,
chômeurs, divorcés,
Filles violés traumatisées
Tous les gueules cassés
De cette fin de siècle blessée
De ne pas être comme on l’espérait
Idéal de liberté
Mais c’est entre malades et soignants
Que nous tentions… La FRATERNITE
YZA 05/01/2016
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 17:18
lac de Roselendt (haute Savoie)
lac de Roselendt (haute Savoie)

Le chant du monde

Monte des ports,

Parcours les vallées,

Escalade les pentes

À l’assaut des cimes

Et plane avec les aigles

Il rafraichit les blés et cours sur les chemins

Dans la bouche des enfants

Il salue les chapelles

Et bénis les chevaux

Le chant du monde

Cette harmonie du vent d’été

Avec sa puissance créatrice

Toujours renouvelée

Libérera toujours

Celui qui connait la force

D’un seul grain de blé,

D’un seul raisin

D’un seul désir de vivre

Au-delà des blessures

Au-delà des prisons

Le chant du monde

Harmonie de l’homme

Dans la résonnance de l’univers

Paix et force sur la terre…

YZA 20/01/2016
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