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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 17:38
bordure...
bordure...

LA FRONTIERE

Elle est là encore

Sans barrière, sans douanier

Abandonnant ses couleurs

Qui, enfant me faisaient peur

La frontière

Pour le quidam

Déchire l’âme….

Pas de frontière

Pour le nucléaire

Pas de frontière

Pour les affaires

La où passe l’audace

Parfois l’homme trépasse

Sous d’administratives

Mon amie tu es partie

Vivre où bon te semble

La liberté te ressemble

Mais il y a toujours cette frontière

Aujourd’hui comme hier

Car toi humain tu peux exporter ton travail,

Pas tes failles…

YZA

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 17:30
drôle de zèbre...
drôle de zèbre...

CAR-NAVAL

Nous avançons masqués sous des teintes minérales

Les sentiments voilés derrières nos « loups » fatals

Et nos accouplements se font avec l ‘asphalte

Où nos cœurs de métal se nourrissent à la halte

De poisons fulgurants qui dévorent la planète

Qui sclérosent nos âmes et rendent nos rêves rances

Le rêve, le pain du jeu, chacun croit à sa chance

La monnaie au pouvoir, le savoir au placard

Nous serons ses robots reniés par l’Histoire.

A moins que ne se lève le matin des poètes !

YZA

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 17:17
pour les 100 ans du gransd Boulevard;
pour les 100 ans du gransd Boulevard;

LA MORT DE LA PETITE AUTO

Pendant bien, bien des années

Elle roula vaillamment sur les routes

Comme aurait fait la brave «choupette »

Pour vous emmener coûte que coûte

Au travail comme à la fête.

Puis sous le harnais, elle traîne

Et de la mort suivit la pente…

On allait souvent chez Wolfwagen

Assurant le service après vente

Le garagiste, homme de science

Nous rassurait avec confiance.

Il lui prescrivit une jouvence

Dont le traitement lui fut bon

Puisque malgré sa déchéance

Elle retourna au charbon

Mais elle finit, quand même, hélas !

Par nous péter un joint de culasse.

Elle est morte un jour sans prévenir

Sur une bande d’arrêt d’urgence

Nous frustrant de notre désir

De l’emmener en vacances

Après quelques hoquets pathétiques

Elle rendu son âme mécanique

Sans pitié pour notre douleur

D’avoir à payer l’dépanneur…

Pourtant nous étions restés fidèles

A notre vénérée Coccinelle

YZA

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 17:07
LE REGNE DU BONHEUR

Le règne du bonheur...

Le règne du bonheur

Factice

Le règne du bonheur

Pactise…

nourrit et jouit

De la faculté

D’occulter

Les aléas de la réalité…

Tout voir tout entendre

Et tout dire

Pour mieux ne rein dire…

Cause toujours

De ta détresse

On te renvoie la politesse

Mieux qu’un coup de pied aux fesses…

Le règne du bonheur

Factice…

Jeunisme et populisme

De rigueur….

Socrate peut prendre

Sa cigüe

Il y aura toujours cinq cents pouces

Qui se baisseront

Dans ce monde de cons.

YZA

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:57
Artiste de rue à Honfleur
Artiste de rue à Honfleur

Les artistes de la rue St Jacques

Lorsque Pascal danse avec la lumière

Ma ville prend du caractère

C’est une sérieuse et grande affaire

Les couleurs qu’il travaille

Pour révéler la beauté à elle-même

C’est sa façon de nous dire j’aime

Ma ville, les statues, le canal

Lorsque Joé chante dans la rue St Jacques

C’est la vie qu’il libère en vrac

C’est le blues qu’il sort de son sac

Baroudeur, la rue c’est sa fac

Sa voix charrie des rochers de montagne

Nous parle d’une vie de cocagne

Quand Joé chante

Quand Pascal peint

Je vois leurs yeux leurs mains

Je sais ce qui les transcende

Je sais ce qu’ils attendent

Notre regard posé sur la lumière

De leurs regards tendres et fiers

Loin des béquilles, des fauteuils et des différences

Regards sur l’Art, comme une chance.

YZA

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 14:46
ARBRES BI-COLORS
ARBRES BI-COLORS

LES STARS

On nous apprend à vous aimer

Sur nos radios standardisés

Où vos chansons sont matraquées

On nous apprend à consommer

Acheter les galettes de vinyles

Avec le Walkman et les piles

Bons produits de consommation

Au même titre que le savon

Laver la tête à l’intérieur

Pour être moins seul, avoir moins peur

On nous apprend à vous aimer

Et même pour vos mauvais côtés

Puisque aimer même vos défauts

Fait qu’on trouve les nôtres plus beaux

On vous donne tous les droits

Tous les moyens pour nous séduire

Sur couverture de papier glacé

Où on rend beaux même les laids

Mais toutes vos musiques remixées

Sont comme vos seins siliconés

Chics et chocs

Mais c’est du Toc

Strass et paillettes

Faut qu’ça brille et qu’ ça jette

C’est tellement dur d’être vedette

Mais devant l’envers du décor

C’est moins beau et c’est moins fort

Et la star esseulée

N’est plus qu’une pauvre pomme névrosée

Qui cherche une épaule pour s’poser.

YZA

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 14:40
PENSEZ POUR MOI

PENSEZ POUR MOI

Pensez pour moi « j’n’ai pas l’temps »

Dit le représentant au Président

J’ai un rendez-vous crucial

Pour augmenter le capital

De ma société commerciale…

Pensez pour moi « j’n’ai pas l’temps »

Dit le routier au Président

Je vous accorde ma confiance

Pour les choses qui ont de l’importance

Moi je ne fais que rouler

J’nai pas le temps de parlementer…

Pensez pour moi « j’n’ai pas l’temps »

Dit l’ouvrier au Président

J’ai des cadences à respecter

Si je ne veux pas faire chuter

Les primes de production d’atelier

Qui font mon SMIC amélioré…

Pensez pour moi « j’’n’ai pas l’temps »

Dis la ménagère de moins d’cinquante ans

Il faut que je fasse mon marcher

Et puis ma séance d’UV

Et je serais à peine rentrée

Pour l’nouveau jeu télévisé…

Pensez pour moi « j’n’ai pas l’temps »

Dit le président à son secrétaire

J’ai tellement de choses à faire

J’ai rendez-vous au ministère

Pour le «briefing » hebdomadaire

Et puis ma femme et en colère

Que je ne puisse satisfaire

Aux exigences du protocole

Alors que c’est elle qui s’y colle…

Et c’est ainsi que l’secrétaire

Fait tourner la terre

A sa manière

En écrivant avec amour

Moultes discours !

Yvette Vasseur

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10 octobre 2015 6 10 /10 /octobre /2015 18:32
coquelicot de mon jardin
coquelicot de mon jardin

BESOIN DE VOUS

J’ai besoin de l’autre,

Toi que j’aime, Frère, Père, Fils,

Sœur, Mère, Fille, Ami, Amie, Camarade,

Vieux, jeunes, enfants, bébés, vieillards.

Homme, femme dans la force de l’âge

Besoin de croire en votre force vitale

Besoin de vous savoir vivant par le corps et l’esprit

Si ce n’est de l’esprit pour ceux qui furent et

Sont encore mes amis, mes compagnons d’idéaux.

J’ai besoin de votre souffle

J’ai besoin de votre rire

J’ai besoin de vos sourires

J’ai besoin de vos regards

J’ai besoin de vos voix

J’ai besoin de savoir que vous n’êtes jamais

très loin les uns des autres

J’ai besoin de savoir que vous êtes

nous sommes solidaires

J’ai besoin de savoir que nous sommes plus forts

Que les forces destructrices et réductrices

Qui nous nomment selon un numéro

Qui nous distinguent selon nos compétences

ou nos incompétences

Qui nous sondent selon des pourcentages

Qui nous flattent selon des projets préétablis politiques ou commerciaux

Pour que nos vies aient un sens

Pour que ne meurent pas les idées de nos pères

Pour que ne soient pas sacrifiés les rêves de nos enfants

Pour que chaque matin soit une rencontre avec la vie

Pour que chaque matin rayonne du plaisir

De faire une rencontre Avec vous

Pour que l’humanité ait un sens

Pour que l’optimisme reste le bien le plus précieux de l’humanité

Pour que chaque fleur chaque rayon de soleil chaque oiseau chaque papillon

Chaque flocon de neige chaque embrun d’océan soit un cadeau à partager

L’Amour pour Epée

L’Humour pour Bouclier

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4 octobre 2015 7 04 /10 /octobre /2015 21:49
Iris d'eau (fleurs de Lys)
Iris d'eau (fleurs de Lys)

Le vagabond

Tu renonças à traverser les rues

Pavées de pierres rajeunies par l’or

A voir la peau et les os

D’une cité sans âme

Tu renonças à marcher sous un ciel atomique

Où la terre tournait

Sous une pluie de larmes brulantes

Que tu laissais derrière toi.

Oui, tu ne veux plus rein

Plus rien, mais la pensée de Lui…

Tu n’étais qu’un vagabond.

Tu voulais dériver

Au milieu de capitales métalliques

Où les hommes ne pouvaient ni marcher

Ni parler librement

Où les fils se détournaient de leurs pères.

Tu t’es arrêté auprès d’une église

Où les citadins aimaient se recueillir

« Ils disent qu’ils veulent le royaume

Mais ils en ont ôté Dieu »

Tu ne veux plus rien,

Mais son souvenir t’incite à te retourner.

Tu voulais t’en sortir

Tu recherchais ton expérience

En testant et touchant

Jusqu'à en avoir assez

point de te repentir.

Mais aujourd’hui tu renonces à chercher

Après cet homme, ce pur esprit

Qui n’agresse ni ne détruit

Qui pourrait s’asseoir à la droite du Père

Tu ne veux plus marcher

Avec la Bible et le fusil

L’Univers de Dieu pèse trop lourd

Sur ton cœur

Maintenant tu es sûr que tu es seul

Maintenant tu n’attends plus rien de Lui.

Tu rentres chez toi

Tu renonces à ses Evangiles

Tu veux trouver

Ta propre route vers le soleil.

Tu ne veux plus rein

Mais tes souvenirs t’incitent

À te retourner vers Lui

Tu veux te libérer,

Mais les souvenirs…

Tu n’étais qu’un vagabond !

YZA

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 21:03
île des pierres dressées
île des pierres dressées

1 les prés salés

J’arrivais au bout de ma journée de voyage.

Je ne pouvais pas aller plus loin parce qu’en face de moi s’étendaient des sables mouvants que seuls les connaisseurs traversaient à marée basse avec prudence.

J’arrivais dans un village tranquille qui résonnait au rythme de la vie animale, du pas tranquille du cheval du cantonnier aux moutons des prés salés.

Les ombres pastel du crépuscule appelaient au silence.

Les eaux arrivaient au terme de leur course, s’immobilisaient, captives de la baie.

Toi, l’ami gitan, arrivé pour la procession de juillet, tu dansais au pourtour de mon âme, une danse d’abeille avec son aiguillon, aussi ardente que la flèche lointaine de l’abbaye du Mont St Michel…

2 le Mont St Michel

Depuis les prés salés l’île du Mont St Michel apparaissait mystérieuse et magique

Dans la baie se profilait aussi une île sombre et déserte, repaire des oiseaux l’île de Tomblaine, île prison d’autrefois.

Dès le lendemain matin je pris le car pour visiter le Mont, deux texanes m’accompagnaient.

L’heure matinale nous épargna la foule des touristes. Nous pûmes monter sans encombre l’unique rue bordée de boutiques et de restaurants, en ce petit matin de début juillet.

Nous découvrions la baie à marée basse, depuis le parvis de l’église. Comme un réseau de veines éperdues, un delta éparpillait son eau argentée dans le sable immaculé où la force des marées ne semblait laisser aucune place à la végétation aquatique.

Librement, nous visitâmes le chœur de l’église et les salles du monastère et nous pûmes nous surprendre à admirer la beauté de la lumière cristalline des jardins du cloître et ses colonnes formant voutes et ogives.

De retour à Avranches, nous allâmes dans les jardins de la mairie, on y donnait une fête folklorique, nous goutâmes au gigot des prés salés et assistâmes à des danses où la grâce des jeunes filles était révélée par leur jupon virevoltant et leur coiffe papillonnante.

3 Saint Malo

Nous sommes arrivés face à la ville légendaire, depuis la gare, par la route des docks encombrés de leurs réserves de bois.

Nous sommes entrés par la porte marine, pas loin de la statue de Chateaubriand.

A droite, s’étalait la place de la mairie et au bout le musée de statues de cire où est retracée l’histoire de la ville et de son héros : Surcouf.

Nous nous sommes promenés quelques jours parmi ses rues et ses ruelles découvrant halls et places de marchés, bouquinistes et petits musée de poupées.

Tu achetais des cigares et nous allions boire du Ricklès dans les petits bars à matelots.

Le matin tu vendais ton « or de trottoir » sur les marchés Le jour tu dessinais sur le parvis de la cathédrale je te regardais colorier un visage de Christ et l’entourer de roses devant les badauds attentifs à découvrir le personnage illustré.

Les piécettes tombèrent dans le demi-ballon de caoutchouc posé sur le bitume tandis que tu t’essuyais les mains sur le devant de tes jeans …

Méandres de pierres et de granit rose, vous vous perdez dans l’eau de la baie, vous vous offrez corps et âmes à la Mer nourricière.

Et vos remparts gardent les secrets des trésors conquis.

4 le port de Dinan

Nous sommes arrivés à Dinan par le viaduc

Et sommes descendus dans le port par les venelles à flanc de collines

C’était l’heure bleue en été, un goéland aux ailes argentées planait et descendait en piqué vers la surface de la Rance.

Des lampadaires aux allures de bec de gaz éclairaient les pontons, bercés mollement par l’eau douce.

Des voiliers et des yachts alignés face à la berge semblaient s’assoupir après les épreuves de la mer.

Au crépuscule, les voiles sont plus blanches et les peaux plus sombres. Les terrasses se peuplent d’une foule colorée et polyglotte et s’éclaboussent d’éclats de rires dans les parfums de fruits de mer, de cidre et de bière fraîche.

Port de mer perdue en terre, tu demeures le havre de paix des amoureux de l’eau.

5 la vallée de la fontaine les eaux

Nous sortions du port par la route basse qui se perdait dans la vallée encaissée, à notre droite la route montée raide et boisée tandis qu’à gauche une prairie s’élargissait puis faisait place à des jardins et des parcs qui entouraient les trois moulins de la vallée.

Les moulins à eaux n’étaient plus en fonction mais continuaient à être habités.

Celui du milieu était mon havre de prédilection...

Là je me savais bien venue même sans avoir prévenu de mon arrivée.

Ceux qui vivaient là ignoraient l’usage des clefs.

Il y avait toujours quelque part un lit pour accueillir un voyageur de plus.

Nous partagions tout, la faim et les gueuletons, les combats et les victoires, les travaux et les jours de fainéantise.

Nous étions jeunes et de la race des sans frontières…

Avec juste l’idéal d’une vie hors des sentiers battus.

6 le cap Fréhel

D’abord une lande entre ciel et mer, comme un tapis volant aux couleurs de bruyères et de genêts suspendait nos regards.

Nous empruntions des chemins étroits ils nous menaient au flanc de la falaise, à mi-chemin entre les embruns et l’à-pic.

Nous marchions à la file indienne, ignorant le vertige et la peur, juste friands de sensation forte : Sentir le vent s’engouffrer dans nos chemises et s’éclabousser d’écume….

Nous gravissions les blocs de granits roses pour remonter, lorsque le sentier disparaissait, nous nous poussions, nous nous tirions, sans angoisse et sans complexes, insouciants et inconséquents tels de jeunes chiens fous….

7 Trébeurden

La grande bâtisse à l’architecture Le Corbusier surplombait le cimetière de bateaux de pêche.

En bas des marches, un sentier nous menait dans une petite crique où l’eau arrivait en douceur à marée haute.

Nous nous y cachions et pataugions à souhait quand le soleil devenait trop chaud. Le soir, nous nous promenions parmi les carcasses de vieux bateaux, tranquilles, recueillis et silencieux, nous communions à ce lieu de paix et de mémoire dans la lumière qui allongeait les ombres pour les rendre plus présentes, plus indissociables de la vie sur terre.

Le soir du quatorze juillet, nous avons regardé s’embraser les feux d’artifice des sept îles, perdues en mer et sorties de la brume pour une symphonie unique de lumière.

8 Le vieux moulin

Les pierres du ruisseau chantent la paix du fond des âges

Les ronces des muriers tissent un linceul inviolable au vieux moulin

La roue à aubes a cessé de moudre le temps

Le corps nu et bleui de la fontaine demeure creux et stérile

Le vent brode au point de tige la prière cristalline de deux bouleaux enlacés

Les bambous violoncelles vibrent de longs frissons Que le tilleul parfume et amplifie

Gardien vénérable du temple végétal,

Le châtaignier centenaire baigne ses racines parmi les pierres et dissimule le pont de bois sous l’ogive de sa ramure

Les bouquets pastel des églantiers épousent la muraille

Les fougères balancent leur majestueuse chevelure Sur les pentes abruptes de la vallée

Aux pieds des arbres à l’ordre bouleversé par le tumulte des tempêtes hivernales se répandent les prêles et le liseron, intimement mêlés.

Paisible et sauvage le présent épouse mon souvenir.

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